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Frédéric Valletoux nommé ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention

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Frédéric Valletoux, 57 ans, a été nommé ce 8 février ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention. Il travaillera sous la houlette de Catherine Vautrin et son « super ministère » réunissant le travail, la santé et les solidarités. Il hérite ainsi de l’épineux portefeuille de la santé, un secteur en crise et succède à Agnès Firmin-Le Bodo, qui occupait cette fonction par intérim depuis la démission d’Aurélien Rousseau. Ancien journaliste, ce père de cinq enfants, fait ses premières armes au sein du journal Pouvoirs locaux , une revue dédiée aux collectivités territoriales. Il poursuit ensuite sa carrière journalistique à la rédaction de La Gazette des communes avant de rejoindre  les Échos au sein du service économie. En 2002, il se tourne vers la politique et démarre sa carrière à Fontainebleau où il est d’abord conseiller municipal avant d’être élu Maire en 2005 sous les couleurs de l’UMP. Membre des Républicains (LR) et proche de Valérie Pécresse, Frédéric Valletoux quitte le parti en 2016 et rejoint alors le micro-parti de centre droit Agir, avant de se rallier, fin 2021, à Horizons, le parti porté par Edouard Philippe. L’année suivante, il entre à l’Assemblée nationale et les questions de santé deviennent son cheval de bataille. Il a d’ailleurs présidé la Fédération Hospitalière de France pendant plus de dix ans. Sa nomination soulève déjà des critiques dans le camp des syndicats de médecins libéraux, qu’il a de nombreuses fois critiqués. Au début du second quinquennat d’Emmanuel Macron, Frédéric Valletoux, s’agaçait que “la médecine libérale porte de moins en moins le fardeau de l’intérêt général” a contrario de l’hôpital public. Et d’expliquer que la tendance des dernières années a été de lever les contraintes imposées aux médecins libéraux – telles que l’obligation de faire des gardes – tandis que l’hôpital est devenu un « système hyper administré”.

“Quand il était président de la FHF, il n’a pas arrêté de dénigrer la médecine de ville”, précisait dès sa nomination Luc Duquesnel du syndicat de médecins CSMF. “Madame Vautrin est encadrée par l’hôpital, l’hôpital, l’hôpital”, déplore pour sa part Patrick Gasser, du syndicat de spécialistes Avenir Spé Le Bloc, qui estime que l’équipe gouvernementale est bien plus proche des milieux hospitaliers que de la médecine libérale. Pour rappel, le nouveau Premier ministre, Gabriel Attal, a déjà précisé qu’il était prêt à obliger les médecins libéraux à faire des gardes si ces derniers ne s’organisaient pas avec les autres professionnels de santé afin de répondre à la demande de soins urgents en mettant en place des “services d’accès aux soins”.

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Crédit photo : https://www.valletoux.fr/

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